Audiovisuel public : quel avenir pour les médias publics ?
Le Format
Simulation parlementaire
Un gouvernement fictif présente une proposition de loi à une Assemblée nationale fictive.
Répartis aléatoirement en quatre groupes parlementaires, les participant(e)s incarnent des député(e)s et défendent les positions politiques qui leur sont attribuées, sans les avoir choisies. Cette immersion les invite à comprendre différents points de vue, à argumenter, à négocier et à rechercher des compromis autour d’un sujet de société.
L’atelier se déroule en quatre étapes :
- Introduction générale (avec la possibilité d’intervenir aux côtés d’un ou d’une spécialiste du sujet traité) ;
- Analyse de la proposition de loi par les différents groupes parlementaires ;
- Négociation entre les groupes afin de construire des compromis ;
- Présentation des amendements et vote final en séance.
L’objectif de ce format
La simulation parlementaire permet de comprendre concrètement le fonctionnement du débat démocratique et de la fabrication de la loi. Elle favorise le développement de l’esprit critique, de l’expression orale, de l’écoute active, de la négociation et de l’empathie, tout en donnant aux participant(e)s les clés pour mieux appréhender les grands enjeux contemporains.
La Thématique
Quel avenir pour l’audiovisuel public ?
L’audiovisuel public occupe une place essentielle dans la vie démocratique française. Il participe à l’information des citoyens, à la diffusion de la culture, à la création audiovisuelle et au pluralisme des opinions. Pourtant, son modèle économique, son financement et son indépendance font régulièrement l’objet de débats. Certains défendent le maintien d’un service public des médias fort, tandis que d’autres plaident pour une privatisation de l’audiovisuel public, estimant que le secteur privé pourrait répondre plus efficacement aux attentes des citoyens.
Débattre de la privatisation des médias publics
Cette simulation parlementaire s’appuie sur une proposition de loi fictive visant à organiser la privatisation de France Télévisions et Radio France. Les participant(e)s débattent notamment des conditions de mise en vente des médias publics, de la répartition du capital entre investisseurs, salariés et épargne publique, ainsi que des garanties à imposer aux futurs acquéreurs en matière de pluralisme de l’information, de création culturelle et de missions d’intérêt général. Ils sont amenés à arbitrer entre liberté économique, service public, indépendance éditoriale et accès de tous à une information de qualité.
Une réflexion sur le pluralisme de l’information
À travers les débats et les négociations parlementaires, les participant(e)s interrogent le rôle de l’État dans les médias, les conditions nécessaires à l’indépendance éditoriale, les enjeux de la concentration des médias et les conséquences qu’une privatisation pourrait avoir sur le pluralisme de l’information, la diversité culturelle et la démocratie.
Cet atelier peut être coanimé avec notre association partenaire Un Bout des Médias
Notions Clés
- Audiovisuel public
- Pluralisme des médias
- Liberté de la presse
- Service public
- Gouvernance des médias
Informations pratiques
Durée : 2 à 3 heures
Nombre de participants conseillés : 20 à 40
Nombre d’intervenants : de 1 à 2 en fonction de la taille des groupes
Zone d’intervention : France métropolitaine
Possibilité d’adapter ce format en fonction de vos besoins
Budget : Sur devis
Nous adaptons nos tarifications en fonction du type d’organisation (ESS, Public, Privé).
Pour aller plus loin
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Aymane
Chargée de mission Développement Durable
J’ai participé à deux sessions et j’ai adoré. J’avais de l’appréhension par rapport au format (à distance avec des inconnus) mais j’ai été très vite rassuré, le cadre est vraiment propice à l’échange convivial. On sent vraiment que la structure permet de se mettre à la place des représentants, mais aussi des personnes défendant des opinions aux nôtres. Ça démystifie le débat et l’engagement politiques. Ils semblent plus accessibles.
Marie
Chargée de mission associative
C’est la première fois que je participais à ce type d’initiative, et même si je n’étais pas (du tout) calé sur le sujet, le débat était construit de façon à ce que je me sente complètement inclus. Je suis absolument positive sur le fait que toi et tes équipes savez organiser ce type d’événement. Voire même plus, vous le faites avec brio ! Si les enfants peuvent vivre ne serait-ce qu’une part de ce qu’on a fait hier, je sais qu’ils en sortiront grandi !
Ornella
Étudiante
Je voudrais tout d’abord vous remercier tous pour cet événement à la fois ludique et instructif ! J’ai vraiment passé un bon moment. ‘ai trouvé que c’était bien organisé, dans l’alternance des étapes et dans la modération des participations de chacun!
Vraiment une superbe expérience, ravie d’avoir découvert Déb’Acteur.
Oihana
Enseignante SES
Déb’Acteur, je me suis prise au jeu immédiatement. Depuis que j’ai participée à une session, je ne regarde plus l’actualité de la même manière. Le fait d’adopter un autre point de vue est d’abord frustrant mais, au final, sert la réflexion. Je recommande !
Edouard
Consultant
En tant qu’apolitique, je constate souvent que le fait de parler politique entre amis a tendance à créer des tensions et à plomber l’ambiance. Avec Déb’Acteur, c’est complètement l’inverse. Le fait de jouer un rôle (même celui contre lequel on s’oppose habituellement) nous permet de mieux réfléchir sur l’actualité. De plus, si l’on se prend au jeu, c’est un bel exercice d’écoute active et de prise de parole.